Nous avons procédé sans crainte à un inventaire moral approfondi de nous-mêmes

 

Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts

 

Nous avons admis […] que nous avions perdu la maîtrise de notre vie
  • Pourquoi suis-je alcoolique?.. Une question naturelle
  • Premières réponses: “histoires de brosses”
    • Premières expériences
    • Progression de la maladie et événements déclencheurs
    • La fois que j’ai eu l’air le plus fou… ➞ en rire
    • Raconter son bas-fond ➞ la peur de la rechute
  • Réponses de second niveau
    • Identifier les ressentiments et les peurs (ce qui nous affecte) ➞ dresser des listes
    • Les déclencheurs de la soif
    • Identifier des schémas de comportement
    • Identifier la perversion des instincts (conservation, reproduction, grégaire)
    • Identifier les défauts de caractères
      • Orgueil
      • Tendance au ressentiment
      • Tendance à l’apitoiement
      • Tendance à tout rationaliser
      • Tendance à la procrastination
      • Tendance à la domination ou à la soumission
      • Etc…
  • Le rôle de la cinquième étape
    • Verbaliser pour comprendre ➞ nous à nous-même
    • Éviter la compréhension erronée (complaisance ou culpabilité) ➞ l’autre être humain
    • Un acte d’amour ➞ la présence de Dieu
  • Réponses de troisième niveau – la nature exacte
    • L’égocentrisme
    • La maladie spirituelle (négligence ou ignorance de notre dimension spirituelle)
  • Un nouvel état d’esprit ➞ Nous étions tout à fait prêts…

Tous les alcooliques éprouvent des problèmes de personnalité. Ils boivent pour échapper à la vie, contrer des sentiments de solitude ou d’infériorité, ou en raison de quelque conflit émotif extérieur, ainsi, ils n’ont pas à s’ajuster à la réalité. Les alcooliques ne peuvent cesser de boire à moins de trouver une façon de résoudre leurs problèmes de personnalité. C’est pourquoi l’abstinence ne règle rien. C’est pourquoi le voeu de tempérance ne fonctionne généralement pas. […]

Vingt-Quatre Heures à la Fois, réflexion du 6 avril

Après tout, c’est nous qui sommes responsables de nos problèmes. La bouteille n’est qu’un symbole. D’ailleurs, nous ne combattons plus qui que ce soit ou quoique ce soit. Il le faut!

Les Alcooliques Anonymes, p. 117

Nous ne voulons pas arbitrer la vie sexuelle de quiconque. Nous avons tous des problèmes de sexualité. […]
Nous avons analysé notre conduite des années passées. Quand avions-nous fait preuve d’égoïsme, de malhonnêteté ou de manque de considération? Qui avions-nous blessé? Avions-nous inutilement suscité la jalousie, la méfiance ou la rancune? Où étaient nos erreurs et qu’aurions-nous dû faire à la place? […]
En agissant ainsi, nous avons tenté de nous tracer pour l’avenir un idéal de vie sexuelle sensé et réaliste. […] Toujours nous gardions à l’esprit que nos facultés sexuelles nous ont été données par Dieu et que, par conséquent, elles ne pouvaient pas être mauvaises; nous ne pouvions pas non plus en user à la légère ou égoïstement, pas plus que nous devions les mépriser ou les avoir en aversion.

Les Alcooliques Anonymes, p. 78

[…] ce qui nous a fait le plus souffrir, dans plusieurs cas, c’est la mauvaise tournure que nos relations ont prise avec nos proches, nos amis et la société en général. Nous avons été tellement stupides et butés! Le principal facteur que nous ne savons pas reconnaître, est notre incapacité totale à entrer en association avec un autre être humain. Notre manie de tout ramener à nous-mêmes a creusé deux précipices. Ou bien nous exigeons de dominer les gens que nous côtoyons, ou bien nous voulons compter sur eux sans limite. […] Jamais nous n’avons cherché qu’à occuper simplement notre place dans la famille, à n’être qu’un ami parmi les autres, qu’un membre utile de la société. Toujours nous cherchions frénétiquement à être au sommet de la pyramide ou à nous camoufler en dessous. […]

Les Alcooliques Anonymes, p. 58

Une fois chez les AA, nous nous sommes trouvés, pour la première fois de notre vie, au milieu de gens qui semblaient nous comprendre: ce sentiment d’appartenance était très stimulant. Nos avons cru que c’en était fini de notre problème d’isolement. Mais nous nous sommes vite aperçus que, sans être isolé désormais au plan social, nous traversions encore plusieurs crises d’angoisse et d’esseulement comme jadis. Tant que nous n’avons pas pu parler ouvertement de nos conflits intérieurs, et entendre d’autres personnes en faire autant, nous ne nous sommes pas intégré au groupe. La solution était la Cinquième Étape. C’était le début d’une authentique relation avec les hommes et avec Dieu.

Les Alcooliques Anonymes, p. 64